摘要:Abstract
This article examines the relationship between council size and municipal expenditures in Quebec's largest municipalities. Two claims commonly found in the literature are tested: the professionalization and the law of 1/n hypotheses. Using cross‐sectional data, the professionalization hypothesis is confirmed: each elected official costs more in a smaller council. As for the law of 1/n, the effect of council size on total government expenditures is not significant. These results refute the cost saving argument for smaller councils and suggest that other aspects, such as quality of democratic life and efficiency in decision‐making, may be more relevant to the debate.
Sommaire
Cet article s'interroge sur les liens entre la taille des conseils municipaux et les dépenses publiques des principales municipalités du Québec. Il explore deux hypothèses souvent tirées de la documentation : la professionnalisation des élus locaux et la loi du 1/n. L'utilisation de données transversales permet de confirmer l'hypothèse de la professionnalisation du travail des élus locaux. Le coût d'un élu s'accroît lorsque la taille du conseil municipal diminue. En ce qui concerne l'application de la loi du 1/n, l'effet de la taille du conseil municipal sur les dépenses totales d'une municipalité est négligeable. Ces résultats remettent en question l'argument d'économies budgétaires visant à réduire le nombre d'élus locaux, et suggèrent que des arguments tels que la vitalité démocratique et l'efficacité des processus décisionnels s'avèrent plus pertinents au débat.
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Cet article s'interroge sur les liens entre la taille des conseils municipaux et les dépenses publiques des principales municipalités du Québec. Il explore deux hypothèses souvent tirées de la documentation : la professionnalisation des élus locaux et la loi du 1/n. L'utilisation de données transversales permet de confirmer l'hypothèse de la professionnalisation du travail des élus locaux. Le coût d'un élu s'accroît lorsque la taille du conseil municipal diminue. En ce qui concerne l'application de la loi du 1/n, l'effet de la taille du conseil municipal sur les dépenses totales d'une municipalité est négligeable. Ces résultats remettent en question l'argument d'économies budgétaires visant à réduire le nombre d'élus locaux, et suggèrent que des arguments tels que la vitalité démocratique et l'efficacité des processus décisionnels s'avèrent plus pertinents au débat.